Qui es-tu Mathilde Metairie ?

Nos questions à l’artiste derrière les photos de Paddle-paddle.

Son 35mm toujours à portée de main, Mathilde est de ces créatifs à l’aise avec leur époque. Photographe indépendante depuis plus de deux ans, elle alterne entre rendez-vous clients et aventures de voyages – parfois les deux en même temps. Lorsqu’elle entend parler de Paddle-paddle, elle décide d’ajouter une dimension solidaire à son travail. Aujourd’hui bénévole en chef de l’association, elle est – entre autres – l’œil et la plume du compte Instagram de l’association.

Je suis un peu touche-à-tout, plutôt un bon point pour Paddle-paddle, et me voilà photographe du projet.

Mathilde Metairie 

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?

Mathilde – En ce moment je suis en train de shooter les tote-bags Paddle-paddle, pour un eshop sur lequel ils seront en vente. Entre deux photos je m’occupe aussi de mes missions avec mes clients. Je combine toujours mon travail de photographe freelance et Paddle-paddle. Nous travaillons aussi sur ce projet de blog. L’idée est de mettre en avant les personnalités inspirantes que nous rencontrons dans le cadre du projet. On y trouvera des articles, des interviews comme celle-ci, et mes photos aussi.

Comment es-tu arrivée là ?

Je suis passionnée de photographie depuis mes 15 ans. Après avoir suivi une voie plus conventionnelle en étudiant la psychologie et l’anthropologie, j’ai décidé de suivre ma passion et de devenir photographe freelance. L’idée était de rester assez libre dans mon travail et mes déplacements. Ça n’a pas été simple au départ, n’ayant jamais suivi de formation en photo, et sans savoir comment démarcher des clients. Je me suis donc formée en solo, avec des cours en ligne et en pratiquant. J’ai aussi su saisir des opportunités au vol, comme Paddle-paddle, qui m’ont fait évoluer. Pour ceux à qui ça parle, je suis spécialisée en photographie lifestyle, événementiel, mode et voyage. Je fais aussi du packshot et des photos produits pour différentes marques. Je suis un peu touche-à-tout, plutôt un bon point pour Paddle-paddle, et me voilà photographe du projet.

Comment combines-tu Paddle-paddle avec ton travail ?

Je divise généralement ma journée en me focalisant sur mon travail le matin par exemple et sur l’asso l’après-midi. Lors de nos missions à l’étranger, j’emporte généralement du travail avec moi. En mission Paddle-paddle, je me retrouve donc à shooter des produits, ou des personnes qui sont déjà sur place. Être freelance est loin d’être simple, mais le point positif de ce métier, c’est la liberté et la flexibilité qu’il m’offre. J’ai la possibilité de pouvoir travailler de presque n’importe où, même depuis le fin fond du Sri Lanka. C’est une particularité dans mon travail qui intéresse même certains clients !

Quel a été le déclic pour te lancer dans un projet solidaire ?

Lorsque je suis tombée sur le compte Instagram de Paddle-paddle, je cherchais depuis quelque temps à me rendre utile pour une cause qui me tient à cœur. Étant passionnée de surf et très investie sur le plan écologique, ce projet m’a immédiatement intéressée. J’ai donc contacté Mathieu pour savoir s’ils avaient besoin d’une photographe. La première mission à laquelle j’ai participé était en Colombie.

Un de tes meilleurs souvenirs de mission ?

Je pense que ma première mission en Colombie justement a été l’une des plus belles expériences jusqu’ici. Notamment l’enthousiasme et la joie des enfants à qui on a donné les planches. Ils étaient vraiment impliqués dans les ateliers qu’on avait organisés. Ça parlait d’art, d’écologie et on se penchait sur la possibilité d’un futur meilleur. On en a donc profité pour échanger avec eux et d’autres locaux. Entre humilité et d’ouverture d’esprit, j’ai énormément appris de leur culture, et donné aussi en retour.

Ta photo préférée prise en mission avec Paddle-paddle ?

C’est très difficile de faire un choix, car elles me ramènent toutes à des moments importants. Si je devais faire un top trois, je pense que je mettrais celle d’Aneesha et Damien, prise au Sri Lanka en premier. Elle décrit bien l’ambiance de la mission, à base de sunset flamboyants, nouveaux amis et de belles vagues. La deuxième image qui m’est très chère est une photo prise en Colombie. Elle met en scène Carlos, le fondateur Costeño Social, et Kike, un local de La Sierra Nevada de Santa Marta. Enfin si je devais choisir une dernière photo, je dirais une autre que j’ai prise en Colombie. Lors de la distribution des planches. Les jeunes locaux étaient hyper contents, on peut clairement voir leurs sourires, c’est la meilleure des récompenses. C’est vraiment l’une de mes photos préférées.

Merci Mathilde d’avoir répondu à nos questions.

Retrouvez-la sur son compte Instagram, sur son site mathildemetairie.com… ou directement sur le compte Instagram de Paddle-paddle.

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